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Moins manger pour pouvoir se loger : un choix de plus en plus fréquent

Au Québec comme ailleurs au Canada, de plus en plus de ménages doivent réduire la quantité de leurs repas, acheter des aliments moins nutritifs ou sauter des repas pour pouvoir payer leur loyer. Selon l’Observatoire des inégalités, l’insécurité alimentaire touche maintenant plus d’un quart des foyers, une hausse marquée au cours des dernières années.

Pourquoi en est-on là ?

La crise du logement fait exploser les budgets : lorsque plus de 40–50 % du revenu sert à payer le loyer, il ne reste plus assez pour l’épicerie. L’inflation alimentaire et la stagnation des salaires aggravent la situation, forçant même des personnes qui ont un travail et des retraité.e.s à se tourner vers les banques alimentaires.

Des conséquences bien réelles

Moins bien manger affecte la santé, le bien-être mental et la dignité. Les organismes communautaires constatent une hausse importante de la demande, signe que le filet social ne suffit plus.

Agir maintenant

Cela implique :

  • D’augmenter l’offre de logements abordables ;
  • D’offrir davantage de soutien financier aux ménages en situation de vulnérabilité
  • De consolider l’offre de services communautaires.

Il s’agit bien évidemment de mesures que soutient l’Accueil Bonneau et qui sont alignées avec notre mission d’accompagner de manière inclusive vers le logement, une plus grande autonomie et l’épanouissement. Parce que personne ne devrait devoir choisir entre se loger et se nourrir.

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